Pensées pour Pascal
Petit Prince
En bas
Il pleut sur la plaine
Ami entends-tu ?
On marche
Figés dans nos godasses
Souris
On mange des glaces
Brûlantes
Cœurs meurtris
Chantons ensemble
Il fait froid
Assurément
Je cueille une fleur dans le pré
Pour toi
L'étoile filante caresse un ange
Notre murmure
Te soulève au firmament.
Compagnon de route, tu étais présent, à l’écoute,
Au sein du bureau, le mot juste, souvent.
Tu étais notre bras gauche,
Celui du cœur et de la conciliation.
Tu as apporté la stabilité
À tes groupies qui t’on souvent chahuté.
Tu étais présent, encore et encore,
Aux Dionysies
L’homme de l’ombre
Efficace, discret et modeste.
Oui tu vas nous manquer.
Au théâtre, nous te guetterons partout,
Caché derrière un pilier,
Les bras croisés,
Impassible et souriant.
Tel le souffleur, tu nous murmureras :
continuez ensemble avec détermination
d’œuvrer pour ce Théâtre
et buvons, rions,
jouons pour le plaisir de tous
Je terminerai par cette phrase de René Carbonneau :
« L’action utile se fait d’abord dans la pensée »
Dors, petit frère
En paix
Tu as bien mérité ce repos.
Anie et toute l’équipe de C.C.C.J.
Pascal Gormond au premier plan,
avec les comédiens de Café'in.
Photographie prise à l'occasion d'une représentation
de Iphigénie de Molière.
Été 2009
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